25 septembre 2006
Le lapin de garenne
Qui ne connaît le lapin de garenne, brun foncé,avec des oreilles de couleur uniforme et nettement moins longues que celles du lièvre ainsi qu'une queue blanche très marquée lorsqu'il prend la fuite. Préférant une terre légère et plutôt sèche, c'est un habitant des petits bois, des lisières des forêts et des talus arborés. Il y creuse ses terriers, les garennes qu'il habite en famille et dont il ne s'éloigne guère, tout au plus de 600 mètres. Cette habitude casanière et l'importance des concentrations est la source de nombreux ennuis avec les agriculteurs dont il dévaste les champs de blé proches des terriers. Dans d'autres régions où la culture n'a pas cette importance, la présence en nombre du lapin de garenne maintient l'existence de landes favorables à maintes espèces de la faune et même de la flore.
Absent de la campagne cultivée et remembrée mais abondant dans les milieux favorables, le lapin de garenne a de nombreux prédateurs, l'homme, bien sûr qui apprécie sa chair mais également de nombreux mammifères carnivores et des oiseaux rapaces. Il est également sujet à de nombreuses maladies dont la célèbre myxomatose d'origine sud-américaine et importée en Europe par un apprenti sorcier qui voulait débarasser sa propriété des lapins. Cette maladie se transmet par les piqûres d'insectes et a, dans les régions à moustiques comme la Camargue, pratiquement exterminé le lapin avec, comme conséquence, la disparition des landes et une diminution des espèces leur associées. A l'heure actuelle, les épidémies de myxomatose n'ont plus la virulence de la première mais déciment quand même les populations où la densité est élevée.
Le lapin compense par une fécondité élevée les prélèvements dûs aux prédateurs et maladies. 4 à 5 portées d'en moyenne 4 à 5 jeunes par an sont la règle. Les jeunes naissent, après une gestation de 31 jours, nus et aveugles dans un nid d'herbes et de poils situé dans le terrier ou dans un autre trou creusé dans le sol, la rabouillère. Ils sont allaités pendant environ un mois avant de prendre leur indépendance. De nombreuses nichées sont détruites non seulement par des prédateurs sauvages dont c'est en fait le rôle mais également par les chiens et chats domestiques.
De moeurs principalement nocturnes, le lapin se rencontre souvent pendant la journée. Le repos diurne ne se fait pas uniquement dans les terriers. Certains individus ont, comme le lièvre, un gîte dans un buisson, une touffe d'herbe, ... , qu'ils ne quittent qu'à la nuit tombante ou lorsqu'ils se sentent en danger.
28 août 2006
Le hamster
Il existe différentes races de hamsters. La plus connue étant le hamster doré. Le hamster a été découvert au siècle dernier en 1839 par un britannique, mais il semble qu'il ait été oublié, jusqu'en 1930 où un terrier fut (re)découvert.
Le hamster est une boule de poils très douce, très agile, et toujours très propre. Il est difficile de ne pas craquer devant un hamster qui vous regarde avec attention, suit vos mouvements, et vous demande de le laisser sortir. Mais ne vous fiez pas trop aux apparences. Même s'ils peuvent être gentils avec nous, ce sont des solitaires qui peuvent agresser violemment un congénère, quelquefois mortellement.
Les hamsters sont des rongeurs qui vivent environ 2 ans ou plus s'ils sont robustes et bien traités. Les chiffres relatifs aux poids, aux tailles, à la reproduction, ... varient en fonction des espèces, je ne tiens pas à en faire un récapitulatif complet.
Les hamsters ne poussent que rarement des cris, mais cela ne les empêchent pas de faire beaucoup de bruit. La journée ils dorment, et s'activent la nuit. A ce moment, ils grattent, escaladent, grignotent, ... Et c'est là un point essentiel à connaître avant de se décider à en adopter un : le hamster est un animal nocturne.
26 août 2006
La tortue
La tortue terrestre est également appelée « tortue de
terre » ou encore « tortue de jardin ». La tortue appartient à la classe
des reptiles.
L’ordre des Chéloniens regroupe 13 familles de tortues marines, d’eau
douce et terrestres et environ 300 espèces.
Toutes les tortues terrestres appartiennent au sous-ordre des Cryptodires,
c’est-à-dire aux tortues qui rétractent leur cou sous leur carapace en le
courbant en forme de S.
La tortue terrestre habite tous les continents. Elle peut vivre en milieu
tropical, en zone aride et même désertique.
Les tortues terrestres ont toutes en commun une alimentation quasiment
végétarienne (phytophage).
En liberté, elles sont herbivores, frugivores et folivores.
Donc, leur alimentation est polyvalente puisqu’elles se nourrissent autant de
feuilles, d’herbes, de fleurs, de fruits ou de racines.
24 août 2006
La marmotte
La marmotte est un animal de montagne qui ne se rencontre que dans les Alpes entre 1 000 et 3 000 mètres. Ce très gros rongeur, d'une longueur de 60 à 98 centimètres, vit sur les versants ensoleillés des alpages, au milieu des gros blocs de pierres et des éboulis.
La marmotte a été récemment introduite avec succès dans le Jura, les Pyrénées et la Lozère. C'est un des rares mammifères à être strictement diurne.
Toujours vigilante, la marmotte prévient du danger en émettant des sifflements perçants. Les animaux vivent en petites colonies dont la cellule est composée du couple d'adultes et des jeunes. Chaque terrier abrite une famille. Cependant, le secteur fréquenté journellement comporte des remises temporaires ou les individus se réfugient en cas de danger.
Les marmottes sont des hibernants. A l'approche de l'automne, elles aménagent un terrier terminé par une chambre tapissée de foin. C'est là que la famille passera l'hiver. Dès le mois de septembre ou au début d'octobre, les marmottes obturent l'entrée du terrier puis elles s'endorment jusqu'au mois d'avril. Les accouplements débutent en avril-mal. La femelle met bas une fois par an deux à cinq jeunes au mois de juin. La croissance des jeunes est lente et ces derniers ne sont adultes qu'à l'âge de trois ans.
La marmotte se nourrit exclusivement d'herbes alpines. Empreintes de marmotte. Piste de marmotte : déplacement par bonds caractéristiques ; les pattes avant légèrement décalées, les pattes arrière ensemble ; cas intermédiaire entre le lapin et l'écureuit . Empreintes en forme de main de taille presque égale : 4 doigts à la patte avant, 5 à l'arrière.
21 août 2006
Les lézards (sauriens)
Les Lézards ou Sauriens sont des reptiles au cou allongé, recouverts d'écailles ou d'une peau fortement chagrinée; ils ont ordinairement quatre membres, rarement deux et quelquefois aucun; les doigts sont garnis d'ongles crochus; ils ont des dents; ils ne subissent pas de métamorphoses.
Leurs dimensions sont très variables. Les sens sont assez développés; les yeux sont pourvus de paupières mobiles, l'oreille est fine. Ces animaux sont principalement répandus dans les régions chaudes. Ils sont carnivores; leur alimentation consiste en petits mammifères, oiseaux, mollusques et surtout insectes; quoique pourvus de dents, ils ne mâchent pas leurs aliments, qui, une fois avalés, sont très lentement digérés : un repas leur suffit pour plusieurs jours.
Ordinairement les lézards sont ovipares la femelle pond des oeufs à enveloppe plus ou moins dure, qui sont déposés dans le sable ou dans la terre, et exposés à l'action solaire qui les fait éclore; la croissance des petits est très lente. Quelques espèces sont vivipares (orvet).
Le nombre des espèces de ce groupe est considérable; les lézards présentent de l'un à l'autre de grandes différences. Nous citerons sept super-familles :
Iguanoïdes |
Lacertoïdes |
Varanoïdes |
Autres super-familles : |
Chaméléontoïdes (Caméléons), |
19 août 2006
Le hérisson
Avec son corps rond et hérissé de piquants, la
silhouette du hérisson est bien connue. Cet insectivore de basse et moyenne
altitude, long d'une trentaine de centimètres, préfère les régions bocagères et
boisées aux grandes plaines dépourvues d'arbres. Strictement nocturne, il passe
la journée dans un nid d'herbes sèches et de feuilles, qu'il construit dans un
buisson, un tas de foin ou de fagots, voire même dans un ancien terrier de
lapin.
Il entre en hibernation entre le mois d'octobre et les mois
de mars-avril ; mais son sommeil est souvent entrecoupé de quelques réveils ;
on peut ainsi le voir se promener en plein hiver.
Strictement territorial, le hérisson ne tolère la présence
d'aucun congénère sur les lieux qu'il fréquente. La reproduction se situe entre
le mois d'avril et le mois d'août. Il y a deux portées par an, de quatre à six
petits. Les jeunes peuvent rester quelques temps avec la mère et, de ce fait,
les portées hivernent souvent dans le même nid qu'elle.
Les effectifs de hérissons sont en diminution progressive,
en liaison semble-t-il avec les hécatombes de ces animaux sur les routes.
Le hérisson se nourrit d'escargots, de limaces, de bourdons
et autres insectes, de vers de terre, mais aussi de petits rongeurs, d'œufs
d'oiseaux, de fruits tombés à terre, de champignons. C'est aussi un grand
amateur de vipères.
18 août 2006
Le petit faon
Dans le joli bois, merveille !
Quand naît le jour,
Un tout petit faon s’éveille ;
C’est un amour.
Dès que l’aube aux doigts de perle
Joue en ses yeux,
La candeur chez lui déferle
En traits joyeux.
Alors, bientôt, course folle,
Il est partout.
Il gambade, il rit, il vole ;
Son coeur est fou.
Devant la nature en fête,
Tout ébloui,
Il se lance à la conquête
De l’inouï.
Chacun lui fait une place.
Il n’a rien vu.
Sa gaieté court, jamais lasse,
Vers l’imprévu.
Une fleur multicolore
L’étonne un peu.
Dans la mousse, il voit éclore
Son rêve bleu.
Tiens ! un papillon qui bouge,
Tiens ! un lapin,
Un oiseau là-bas tout rouge
A l’oeil mutin.
Et soûlé par l’aventure,
O doux trésor !
Voilà que sur la verdure
Le faon s’endort.
17 août 2006
L'âne du Poitou
Sans connaître avec précision les origines de la race asine du Poitou, les données historiques connues montrent bien le caractère toujours confidentiel de cet élevage. Cet âne si particulier ne s'est jamais développé ailleurs que dans le Poitou, dans le département des Deux-Sèvres.
Il est sans conteste le plus grand des ânes, mesurant au garrot 1,50m environ et parfois plus. Il a une robe bai brun aux longs poils, sans bande cruciale. Cette robe ressemble à un manteau bourru et irrégulier tel un vêtement en loques. Son air un peu hirsute est donc normal. Son poids varie de 350 à 450 kg.
De tempérament lymphatique et avec des aplombs en général assez mauvais, cet âne n'est guère utilisé pour le travail. Il tire toute sa valeur de son rôle de reproducteur, notamment pour la production de mulets. Le nombre d'ânesses et de baudets (mâles) est cependant très réduit.
Le service des Haras du Ministère français de l'Agriculture a lancé un processus de conservation de l'âne du Poitou ainsi qu'une opération de relance de son élevage. Ainsi, pour sauver cette race , un programme a été mis en place avec identification des animaux et création d'une asinerie expérimentale. Dans ce but, la Réserve d'Animaux Sauvages du Domaine des Grottes de Han accueille quelques spécimens de cette espèce. Les Ânes du Poitou sont récemment arrivés de France et manifestent actuellement une bonne acclimatation à notre région.
16 août 2006
Le renard
Le renard - jadis nommé goupil - vit dans les régions boisées d'Europe et d'Asie. Il mesure 30 à 40 cm au garrot, 70 cm de long, plus la queue de 50 cm. Son cri est le glapissement. Le renard est un animal intelligent et solitaire.
Chasseur nocturne, il se nourrit de plantes, fruits, grenouilles, rongeurs, oiseaux et parfois de poules. Sa fourrure est brun-roux sur le dos, blanche dessous. Sa longue queue en panache lui sert de balancier et de gouvernail. Le renard établit son gîte dans un terrier, la renardière, à plusieurs issues, galeries et salles.
L'accouplement a lieu en hiver et les renardeaux naissent au mois d'avril. Ils demeurent au terrier un mois, apprennent à chasser dès leur sortie et quittent leurs parents au bout de 3 mois. Leur sens visuel, olfactif et auditif sont très développés.
15 août 2006
Le castor
Castor (animal), mammifère rongeur semi-aquatique réputé
pour construire des barrages. Une espèce de castor vit en Amérique du Nord,
l'autre en Eurasie.
Les deux espèces diffèrent principalement par la forme des os du nez et se
ressemblent tellement que certains spécialistes les considèrent comme des
variétés d'une même espèce.
Ce sont de grands rongeurs!; un castor adulte pèse en moyenne 16kg, mais on a
trouvé des spécimens atteignant 40kg, et une espèce éteinte de castor avait
presque la taille d'un ours.
Caractéristiques
Le castor mesure environ 75cm de long et moins de 30cm de haut. La queue de
25cm de long, large, plate et écailleuse, sert à la fois de signal d'alarme
quand elle claque sur l'eau, de soutien quand le castor se tient sur ses pattes
postérieures et de gouvernail quand il nage.
Le corps est massif, le dos voûté, le cou épais, les pattes postérieures
palmées et tous les doigts portent des griffes.
La fourrure est en général brun-roux sur le dessus et plus claire ou grisâtre
sur le dessous.
Les yeux sont petits et les narines peuvent se fermer en plongée.
Les incisives, de couleur jaune orangé, s'usent plus vite à l'arrière qu'à
l'avant, en laissant une surface émaillée biseautée et tranchante. Grâce à ses
dents, le castor peut abattre de grands arbres.
Il sélectionne d'habitude des arbres de 5 à 20cm de diamètre, mais il peut
aussi abattre des arbres dont le diamètre atteint 75cm.
Les castors ont une paire de glandes anales odorantes qui sécrètent une
substance analogue au musc, appelée «!castoréum!», probablement pour marquer
leur territoire. Ces animaux sont plutôt monogames et peuvent vivre au moins
vingt ans.
La femelle a une portée par an, en général de deux à quatre petits.
Huttes et barrages
Les castors sont des animaux sociaux. Dans les zones où la nourriture abonde,
leurs communautés sont importantes.
La hutte du castor est une structure unique en son genre. Il en existe trois
types, selon qu'elles sont construites sur une île, sur la berge d'un étang ou
sur la rive d'un lac.
Les barrages édifiés par les castors pour élever le niveau de l'eau autour de
leurs huttes sont bâtis soit de branches et de rondins, soit, plus solidement,
de boue, de brindilles et de pierres.
Le temps passant, le castor répare et agrandit son barrage.
Les matériaux flottants qui se prennent dans le barrage et les racines des
végétaux qui poussent à son sommet consolident l'ensemble de la structure.
Les barrages sont construits surtout par les castors d'Amérique du Nord,
l'espèce européenne et asiatique ayant plutôt tendance à creuser des terriers.

























